Le président zimbabwéen reçoit le Rapport préliminaire de délimitation avant les élections de 2023

Le président zimbabwéen Emmerson Mnangagwa a reçu lundi le Rapport préliminaire de délimitation, qui définira la base des frontières des circonscriptions pour les élections de 2023.

Ce rapport lui a été remis au palais présidentiel par Priscilla Chigumba, présidente de la Commission électorale du Zimbabwe (ZEC), a indiqué dans un communiqué le porte-parole de la présidence, George Charamba.

Le document définissant les nouvelles frontières sera étudié par le Parlement, avant d’être renvoyé au président, qui le transmettra à son tour à la ZEC. La commission électorale doit à la fois passer en revue les propositions du président et du Parlement, mais c’est elle qui aura le dernier mot sur les questions soulevées.

Avec AP Xinhua

L’Afrique appelée à collaborer contre le changement climatique pour assurer la sécurité de ses ressources en eau

Le ministre namibien de l’Agriculture, de l’Eau et de la Réforme agraire, Calle Schlettwein, a déclaré jeudi que des efforts collaboratifs étaient nécessaires pour gérer au niveau régional les ressources en eau transfrontalières et partagées.

S’exprimant lors de la 13e session du comité exécutif du Conseil des ministres africains chargés de l’eau (AMCOW) dans la capitale namibienne Windhoek, M. Schlettwein a indiqué que 2022 avait été une année au cours de laquelle l’Afrique avait était confrontée au changement climatique et à ses catastrophes dévastatrices liées à l’eau, qui ont ravagé l’ensemble du continent.

Des actions urgentes sont nécessaires pour renforcer les capacités à réduire le fardeau des maladies et des taux de mortalité associés aux défaillances des services d’assainissement et d’hygiène, a-t-il souligné. En outre, il faut investir dans les ressources en eau pour créer une plus grande résilience aux chocs climatiques, sanitaires et des systèmes alimentaires, et améliorer la gestion des risques liés aux catastrophes, a poursuivi M. Schlettwein.

Avec AP Xinhua

L’Afrique invitée à adopter des transports verts pour lutter contre la pollution de l’air

Un expert du Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE) a appelé vendredi les nations africaines à adopter des modes de transport écologiques pour lutter contre la pollution atmosphérique.

Danube Kirt Ngongang, l’expert technique en qualité de l’air au PNUE, a déclaré à Nairobi, la capitale du Kenya, que les moyens de transport utilisés sur le continent constituaient une source majeure de polluants en raison de la forte dépendance aux combustibles fossiles pour faire fonctionner le secteur.

« Actuellement, le niveau de pollution du secteur des transports augmente au même rythme que celui des véhicules sur les routes et si rien n’est fait, l’air ne sera bientôt plus assez propre pour être respiré », a expliqué M. Ngongang, lors du forum « Youth in climate change action ».

Il a noté que la hausse des revenus, associée à l’urbanisation rapide de l’Afrique, favorisait l’augmentation du nombre de véhicules en circulation sur le continent.

Avec AP Xinhua

Le Conseil de sécurité de l’ONU appelle à de nouveaux efforts pour renforcer les capacités en Afrique

Le Conseil de sécurité de l’ONU a appelé mercredi à une approche plus coordonnée entre les partenaires et à des efforts accrus pour améliorer le renforcement des capacités afin de prévenir les conflits, de consolider la paix et de relever divers autres défis en Afrique.

Dans une déclaration de la présidence présentée par Zhang Jun, représentant permanent de la Chine auprès des Nations unies et président du Conseil de sécurité pour le mois d’août, les 15 membres du conseil ont souligné la nécessité d’intensifier le soutien au renforcement des capacités des pays africains dans une approche globale, inclusive, adaptative et ciblée, à l’aide de mesures adaptées aux conditions spécifiques de chaque pays et région.

Le conseil a également souligné l’importance de respecter les prérogatives et le leadership des pays africains, tout en soutenant leurs capacités à améliorer l’état de droit, renforcer les institutions nationales, consolider la gouvernance et promouvoir et protéger les droits de l’homme, entre autres objectifs.

Avec AP Xinhua

Le président tunisien appelle à une nouvelle approche de développement pour l’Afrique

Le président tunisien Kaïs Saïed a appelé vendredi à mettre en place une « nouvelle approche de développement en Afrique qui repose sur la justice sociale et les droits de l’homme ».

A l’ouverture de la 8e Conférence internationale de Tokyo sur le développement en Afrique (TICAD8), le chef d’Etat tunisien a assuré qu’il « (était intolérable) que le peuple africain, fort d’énormes richesses, vive encore dans l’injustice sociale et privé de développement ».

Selon le président, il sera nécessaire, pour le bien du continent africain, d’inventer de nouveaux outils et mécanismes, susceptibles de garantir le développement en Afrique : « il n’est plus acceptable d’atteindre les résultats souhaités sans l’instauration de régimes politiques stables, la garantie d’une justice sociale et la consécration des droits humains stipulés dans les lois internationales ».

Avec AP Xinhua

L’OMS et 47 pays d’Afrique débattent de la santé sur le continent à Lomé

La 72e session du Comité régional de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) pour l’Afrique s’est ouverte lundi à Lomé en présence des ministres de la Santé de 47 pays et de 400 délégués pour définir la politique sanitaire du continent et faire le point sur les besoins spécifiques de l’Afrique en matière de santé.

Les participants discuteront jusqu’à vendredi de financement et d’équipement de ce secteur, d’assurance maladie universelle, de vaccination, de qualité des soins et de lutte contre les épidémies.

Au cours de cette rencontre, le Togo partagera avec les autres pays son modèle national de partenariat public-privé en matière de gouvernance des structures sanitaires, ses programmes d’amélioration de l’offre des soins de santé, l’instauration de l’assurance maladie universelle et la mise en place des structures de soins spécialisées.

Avec AP Xinhua

L’OIM appelle à une action vigoureuse contre la traite des êtres humains dans la Corne de l’Afrique

La menace croissante de la traite des êtres humains dans la région de la Corne de l’Afrique doit être réglée de toute urgence afin d’éviter les troubles sociaux et l’instabilité, a déclaré l’Organisation internationale pour les migrations (OIM) dans un communiqué publié samedi à Nairobi, la capitale kenyane, à l’occasion de la Journée mondiale contre la traite des êtres humains.

L’OIM a déclaré que la traite des êtres humains dans l’Afrique de l’Est et de la Corne de l’Afrique avait pris une dimension inquiétante, avec une majorité de victimes exposées à la violence, aux abus sexuels et au travail forcé.

Elle a déclaré que des syndicats criminels avaient exploité la pauvreté, l’effondrement social, l’instabilité politique et la police laxiste placée à des frontières poreuses pour organiser le trafic d’hommes, de femmes, de jeunes garçons et de filles mineures de la région vers des destinations étrangères, employés comme de la main-d’œuvre bon marché.

« La plupart des communautés vulnérables de l’Afrique de l’Est et de la Corne de l’Afrique qui sont exposées au risque de traite des êtres humains ont peu de connaissances et de capacités leur permettant d’identifier des situations de traite et de savoir comment éviter de tomber dans le piège des trafiquants », a déclaré Mohammed Abdiker, directeur régional de l’OIM pour l’Afrique de l’Est et la Corne de l’Afrique.

M. Abdiker a souligné la nécessité pour les gouvernements de travailler en étroite collaboration avec les communautés dans le but de sensibiliser à la traite des êtres humains en plus de proposer des interventions de base pour lutter contre ce fléau.

Avec AP Xinhua

L’Afrique face à la montée des maladies transmises à l’homme par les animaux (OMS)

L’Afrique est confrontée à un risque croissant d’épidémies causées par des agents pathogènes zoonotiques, tels que le virus de la variole du singe, a averti jeudi l’Organisation mondiale de la santé (OMS), notant une augmentation de 63% du nombre d’épidémies zoonotiques dans la région au cours de la décennie 2012-2022 par rapport à la période 2001-2011.

Selon un communiqué du bureau régional de l’OMS pour l’Afrique citant une nouvelle étude de l’OMS, la région africaine a signalé, depuis 2001, 1.843 événements de santé publique avérés, dont 30% sont dus aux épidémies de zoonoses, en particulier la maladie à virus Ebola, la dengue, l’anthrax, la peste et la variole du singe.

Avec la récente montée de l’épidémie de variole du singe, au 8 juillet, la région africaine a signalé cette année 2.087 cas cumulés, dont 203 cas confirmés.

La croissance démographique sur le continent africain, l’urbanisation croissante et l’empiètement sur les habitats de la faune sauvage augmentent la propagation d’épidémies de maladies zoonotiques depuis des zones reculées, a mis en garde l’OMS.

Avec AP Xinhua

Le Kenya et l’OMS lancent un centre de gestion des urgences sanitaires en Afrique

Afin d’améliorer la réponse aux urgences sanitaires en Afrique, l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), en partenariat avec le gouvernement kényan, a lancé samedi le Centre des urgences sanitaires.

Selon un communiqué de l’OMS publié à Nairobi, la capitale kényane, le centre jettera les bases d’une réponse solide aux urgences sanitaires, notamment aux épidémies qui se déploient sur le continent.

Le président kényan, Uhuru Kenyatta, le directeur général de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, la directrice régionale de l’OMS pour l’Afrique, Matshidiso Moeti, et le ministre kényan de la Santé, Mutahi Kagwe, figuraient parmi les hauts dignitaires qui ont assisté à la cérémonie d’inauguration des travaux de construction d’un centre destiné à gérer les urgences sanitaires en Afrique, qui a eu lieu à Nairobi.

Avec AP Xinhua

La libre circulation des personnes et la sécurité sont de grands défis pour l’Afrique, selon un expert sénégalais

L’Afrique fait face à plusieurs défis dont les plus ardus sont ceux liés à la libre circulation des personnes et de leurs biens ainsi qu’à la sécurité, a déclaré, vendredi à Dakar, Mamadou Mignane Diouf, coordonnateur du Forum social sénégalais (FSS).

 »Nous sommes à l’ère de la mondialisation qui a fini de transformer le monde en un tout petit village planétaire. En même temps, les défis les plus présents auxquels l’Afrique fait face sont les défis des libres mouvements auxquels viennent s’ajouter les défis de sécurité des migrants », a notamment souligné M. Diouf.

Il s’exprimait lors d’une conférence de presse des Organisations de la société civile africaine qui travaillent sur les migrations, le développement, les droits de l’homme, la liberté de circulation et le droit d’asile.

Avec AP Xinhua

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