L’Afrique invitée à adopter des transports verts pour lutter contre la pollution de l’air

Un expert du Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE) a appelé vendredi les nations africaines à adopter des modes de transport écologiques pour lutter contre la pollution atmosphérique.

Danube Kirt Ngongang, l’expert technique en qualité de l’air au PNUE, a déclaré à Nairobi, la capitale du Kenya, que les moyens de transport utilisés sur le continent constituaient une source majeure de polluants en raison de la forte dépendance aux combustibles fossiles pour faire fonctionner le secteur.

« Actuellement, le niveau de pollution du secteur des transports augmente au même rythme que celui des véhicules sur les routes et si rien n’est fait, l’air ne sera bientôt plus assez propre pour être respiré », a expliqué M. Ngongang, lors du forum « Youth in climate change action ».

Il a noté que la hausse des revenus, associée à l’urbanisation rapide de l’Afrique, favorisait l’augmentation du nombre de véhicules en circulation sur le continent.

Avec AP Xinhua

Le Conseil de sécurité de l’ONU appelle à de nouveaux efforts pour renforcer les capacités en Afrique

Le Conseil de sécurité de l’ONU a appelé mercredi à une approche plus coordonnée entre les partenaires et à des efforts accrus pour améliorer le renforcement des capacités afin de prévenir les conflits, de consolider la paix et de relever divers autres défis en Afrique.

Dans une déclaration de la présidence présentée par Zhang Jun, représentant permanent de la Chine auprès des Nations unies et président du Conseil de sécurité pour le mois d’août, les 15 membres du conseil ont souligné la nécessité d’intensifier le soutien au renforcement des capacités des pays africains dans une approche globale, inclusive, adaptative et ciblée, à l’aide de mesures adaptées aux conditions spécifiques de chaque pays et région.

Le conseil a également souligné l’importance de respecter les prérogatives et le leadership des pays africains, tout en soutenant leurs capacités à améliorer l’état de droit, renforcer les institutions nationales, consolider la gouvernance et promouvoir et protéger les droits de l’homme, entre autres objectifs.

Avec AP Xinhua

Le président tunisien appelle à une nouvelle approche de développement pour l’Afrique

Le président tunisien Kaïs Saïed a appelé vendredi à mettre en place une « nouvelle approche de développement en Afrique qui repose sur la justice sociale et les droits de l’homme ».

A l’ouverture de la 8e Conférence internationale de Tokyo sur le développement en Afrique (TICAD8), le chef d’Etat tunisien a assuré qu’il « (était intolérable) que le peuple africain, fort d’énormes richesses, vive encore dans l’injustice sociale et privé de développement ».

Selon le président, il sera nécessaire, pour le bien du continent africain, d’inventer de nouveaux outils et mécanismes, susceptibles de garantir le développement en Afrique : « il n’est plus acceptable d’atteindre les résultats souhaités sans l’instauration de régimes politiques stables, la garantie d’une justice sociale et la consécration des droits humains stipulés dans les lois internationales ».

Avec AP Xinhua

L’OMS et 47 pays d’Afrique débattent de la santé sur le continent à Lomé

La 72e session du Comité régional de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) pour l’Afrique s’est ouverte lundi à Lomé en présence des ministres de la Santé de 47 pays et de 400 délégués pour définir la politique sanitaire du continent et faire le point sur les besoins spécifiques de l’Afrique en matière de santé.

Les participants discuteront jusqu’à vendredi de financement et d’équipement de ce secteur, d’assurance maladie universelle, de vaccination, de qualité des soins et de lutte contre les épidémies.

Au cours de cette rencontre, le Togo partagera avec les autres pays son modèle national de partenariat public-privé en matière de gouvernance des structures sanitaires, ses programmes d’amélioration de l’offre des soins de santé, l’instauration de l’assurance maladie universelle et la mise en place des structures de soins spécialisées.

Avec AP Xinhua

L’OIM appelle à une action vigoureuse contre la traite des êtres humains dans la Corne de l’Afrique

La menace croissante de la traite des êtres humains dans la région de la Corne de l’Afrique doit être réglée de toute urgence afin d’éviter les troubles sociaux et l’instabilité, a déclaré l’Organisation internationale pour les migrations (OIM) dans un communiqué publié samedi à Nairobi, la capitale kenyane, à l’occasion de la Journée mondiale contre la traite des êtres humains.

L’OIM a déclaré que la traite des êtres humains dans l’Afrique de l’Est et de la Corne de l’Afrique avait pris une dimension inquiétante, avec une majorité de victimes exposées à la violence, aux abus sexuels et au travail forcé.

Elle a déclaré que des syndicats criminels avaient exploité la pauvreté, l’effondrement social, l’instabilité politique et la police laxiste placée à des frontières poreuses pour organiser le trafic d’hommes, de femmes, de jeunes garçons et de filles mineures de la région vers des destinations étrangères, employés comme de la main-d’œuvre bon marché.

« La plupart des communautés vulnérables de l’Afrique de l’Est et de la Corne de l’Afrique qui sont exposées au risque de traite des êtres humains ont peu de connaissances et de capacités leur permettant d’identifier des situations de traite et de savoir comment éviter de tomber dans le piège des trafiquants », a déclaré Mohammed Abdiker, directeur régional de l’OIM pour l’Afrique de l’Est et la Corne de l’Afrique.

M. Abdiker a souligné la nécessité pour les gouvernements de travailler en étroite collaboration avec les communautés dans le but de sensibiliser à la traite des êtres humains en plus de proposer des interventions de base pour lutter contre ce fléau.

Avec AP Xinhua

L’Afrique face à la montée des maladies transmises à l’homme par les animaux (OMS)

L’Afrique est confrontée à un risque croissant d’épidémies causées par des agents pathogènes zoonotiques, tels que le virus de la variole du singe, a averti jeudi l’Organisation mondiale de la santé (OMS), notant une augmentation de 63% du nombre d’épidémies zoonotiques dans la région au cours de la décennie 2012-2022 par rapport à la période 2001-2011.

Selon un communiqué du bureau régional de l’OMS pour l’Afrique citant une nouvelle étude de l’OMS, la région africaine a signalé, depuis 2001, 1.843 événements de santé publique avérés, dont 30% sont dus aux épidémies de zoonoses, en particulier la maladie à virus Ebola, la dengue, l’anthrax, la peste et la variole du singe.

Avec la récente montée de l’épidémie de variole du singe, au 8 juillet, la région africaine a signalé cette année 2.087 cas cumulés, dont 203 cas confirmés.

La croissance démographique sur le continent africain, l’urbanisation croissante et l’empiètement sur les habitats de la faune sauvage augmentent la propagation d’épidémies de maladies zoonotiques depuis des zones reculées, a mis en garde l’OMS.

Avec AP Xinhua

Le Kenya et l’OMS lancent un centre de gestion des urgences sanitaires en Afrique

Afin d’améliorer la réponse aux urgences sanitaires en Afrique, l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), en partenariat avec le gouvernement kényan, a lancé samedi le Centre des urgences sanitaires.

Selon un communiqué de l’OMS publié à Nairobi, la capitale kényane, le centre jettera les bases d’une réponse solide aux urgences sanitaires, notamment aux épidémies qui se déploient sur le continent.

Le président kényan, Uhuru Kenyatta, le directeur général de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, la directrice régionale de l’OMS pour l’Afrique, Matshidiso Moeti, et le ministre kényan de la Santé, Mutahi Kagwe, figuraient parmi les hauts dignitaires qui ont assisté à la cérémonie d’inauguration des travaux de construction d’un centre destiné à gérer les urgences sanitaires en Afrique, qui a eu lieu à Nairobi.

Avec AP Xinhua

La libre circulation des personnes et la sécurité sont de grands défis pour l’Afrique, selon un expert sénégalais

L’Afrique fait face à plusieurs défis dont les plus ardus sont ceux liés à la libre circulation des personnes et de leurs biens ainsi qu’à la sécurité, a déclaré, vendredi à Dakar, Mamadou Mignane Diouf, coordonnateur du Forum social sénégalais (FSS).

 »Nous sommes à l’ère de la mondialisation qui a fini de transformer le monde en un tout petit village planétaire. En même temps, les défis les plus présents auxquels l’Afrique fait face sont les défis des libres mouvements auxquels viennent s’ajouter les défis de sécurité des migrants », a notamment souligné M. Diouf.

Il s’exprimait lors d’une conférence de presse des Organisations de la société civile africaine qui travaillent sur les migrations, le développement, les droits de l’homme, la liberté de circulation et le droit d’asile.

Avec AP Xinhua

Douze pays africains signalent 1.782 cas de variole du singe (CDC Afrique)

Douze pays africains ont jusqu’à présent signalé 1.782 cas de variole du singe, a révélé le Centre africain de contrôle et de prévention des maladies (CDC Afrique).

Sur les 1.782 cas de variole du singe signalés en Afrique, il y avait 1.678 cas suspects et 104 cas confirmés, a déclaré jeudi Ahmed Ogwell, directeur par intérim du CDC Afrique, lors d’un point de presse hebdomadaire.

Il a déclaré que les cas avaient été signalés à la fois dans des pays endémiques et non endémiques de la variole du singe, soulignant que le Bénin, le Maroc et l’Afrique du Sud étaient les membres non endémiques de l’Union africaine (UA) signalant des cas confirmés de la maladie.

« Malheureusement, 73 décès ont été signalés sur le continent à la suite de l’épidémie de variole du singe, ce qui porte le taux de létalité de la maladie à 4,1% », a déclaré le directeur par intérim.

Avec AP Xinhua

La Banque mondiale va doubler le financement de l’éducation pour l’Afrique centrale et occidentale

La Banque mondiale entend doubler d’ici 2025 son financement de l’éducation en Afrique de l’Ouest et en Afrique centrale afin d’accélérer le travail réformateur dans ce domaine, a annoncé lundi Ousmane Diagana, vice-président de l’institution pour ces deux sous-régions.

Il a fait cette annonce lors d’un point de presse au terme d’une réunion de stratégie qui a attiré à Accra (Ghana) plus de quarante ministres des Finances et de l’Education d’Afrique de l’Ouest et du Centre.

« A l’heure actuelle, notre portefeuille éducatif pour la région est de 3,1 milliards de dollars, mais nous avons l’intention de doubler ce montant d’ici 2025 pour le porter à un minimum de 6,2 milliards de dollars », a dit M. Diagana.

Avec AP Xinhua

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