L’Union africaine condamne l’attaque terroriste de Seytenga au Burkina Faso

Le président de la Commission de l’Union africaine (UA), Moussa Faki Mahamat, a condamné mardi soir l’attaque terroriste meurtrière dans le nord du Burkina Faso.

Il a fermement condamné dans un tweet l’attaque « inqualifiable et ignoble » de Seytenga et a présenté ses condoléances aux familles endeuillées, aux autorités et au peuple du Burkina Faso.

Le gouvernement burkinabè a indiqué mardi que le bilan de cette attaque menée par des inconnus armés le week-end dernier était passé de 50 à 79 morts. Un deuil national de 72 heures a été décrété de mardi à jeudi dans le pays.

Avec AP Xinhua

Burkina Faso : les populations d’une ville à l’est du pays manifestent contre l’insécurité

Plusieurs centaines de personnes sont descendues samedi dans les rues de la ville de Pama de la province de la Kompienga (est) pour protester contre la dégradation de la situation sécuritaire dans cette région et précisément dans la ville depuis quelques mois, a-t-on appris des responsables de la manifestations.

« Aujourd’hui fait cinq mois que la province de la Kompienga est coupée du reste du Burkina, assiégée par les groupes armés, même si la situation sécuritaire était très dégradante depuis les avènements du terrorisme au Burkina Faso », ont écrit les manifestants dans une déclaration adressée aux autorités.

Les manifestants soulignent que cet état de fait « laisse voir un contrôle parfait des groupes armés sur toute l’étendue du territoire de la province car sur 43 villages et secteurs de la province, il n’y a que Pama centre et Kompienga centre où l’on peut voir les traces de l’Etat burkinabé ».

Avec AP Xinhua

Burkina Faso : onze gendarmes tués dans une attaque dans le Sahel

Onze gendarmes ont été tués dans une attaque perpétrée jeudi soir par des inconnus armés dans la région du Sahel burkinabè, a annoncé vendredi l’armée dans un communiqué.

Selon le communiqué, les gendarmes en poste de la Brigade territoriale de gendarmerie ont vaillamment riposté à l’attaque malgré le nombre particulièrement important des assaillants.

« Au regard de la brutalité de l’attaque, les soldats ont fait preuve d’une admirable combativité, neutralisant plusieurs terroristes », a écrit l’armée burkinabè qui a confirmé avoir perdu onze gendarmes au cours des combats.

Avec AP Xinhua

Burkina Faso : cinq soldats tués et une quarantaine de terroristes « neutralisés » dans deux attaques

Cinq membres des forces de défense et de sécurité dont un militaire et quatre gendarmes ont été tués et une quarantaine de terroristes « neutralisés » jeudi au cours de deux attaques contre un détachement de gendarmerie et une mine d’or, a annoncé l’armée burkinabè dans un communiqué.

La première attaque a eu lieu au petit matin contre le Groupe d’action rapide de surveillance et d’intervention (GARSI) de Barani basé dans la province de la Kossi, région de la Boucle du Mouhoun (nord-ouest).

« Une vingtaine de terroristes ont été abattus tandis que trois autres ont été capturés. Au cours des combats, quatre gendarmes ont malheureusement été mortellement atteints », a indiqué l’état-major général des Armées dans un communiqué.

Avec AP Xinhua

Burkina Faso : un 7e corps sans vie retrouvé à la suite de l’inondation dans une mine

Le gouvernement burkinabè a annoncé mercredi qu’un nouveau corps sans vie avait été découvert, ce qui porte à sept le nombre de corps retrouvés à la suite de l’inondation dans la mine souterraine de zinc de Perkoa, dans la province du Sanguié, dans la région du Centre-Ouest du pays.

« En effet, s’il est confirmé par les services habilités qu’un septième corps a effectivement été retrouvé, la découverte du huitième corps s’avère pour l’instant infondée », a expliqué le gouvernement dans un communiqué.

Le drame s’est produit le 16 avril quand la province du Sanguié a subi de fortes pluies, qui ont engendré une inondation des galeries de cette mine souterraine.

Avec AP Xinhua

La CEDEAO convoque un sommet sur le Mali, la Guinée et le Burkina Faso

Les dirigeants de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) se sont réunis samedi à Accra, capitale ghanéenne, dans l’espoir de trouver une solution aux situations politiques au Mali, en Guinée et au Burkina Faso.

En ouvrant la 6e session extraordinaire de la conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de la CEDEAO, le président ghanéen Nana Addo Dankwa Akufo-Addo a dit espérer que la CEDEAO trouverait une solution durable à l’instabilité politique émergente dans la sous-région.

« En nous attaquant à ces questions fâcheuses, notre objectif a toujours été de trouver des moyens d’aider ces pays à revenir à l’ordre constitutionnel », a dit M. Akufo-Addo, qui est le président en exercice de l’Autorité des chefs d’Etat et de gouvernement de la CEDEAO.

Avec AP Xinhua

Burkina Faso : une douzaine de terroristes « neutralisés » dans le Sahel, dont l’influent chef Tidiane Djibrilou Dicko

Une douzaine de terroristes dont l’influent chef Tidiane Djibrilou Dicko, responsable de plusieurs embuscades et attaques meurtrières au Burkina Faso, ont été « neutralisés » par l’armée burkinabè jeudi dernier dans des frappes aériennes sur la localité de Tongomayel, dans la province du Soum dans le Sahel, a rapporté lundi l’Agence d’information du Burkina (AIB).

Selon l’agence, l’armée burkinabè a pilonné le 26 mai un groupe terroriste qui s’apprêtait à attaquer, sur l’axe Bourzanga-Namsiguia, un convoi qui venait de ravitailler la ville de Djibo.

« Douze terroristes ont été tués dont l’influent chef Tidiane Djibrilou Dicko », a précisé l’AIB, citant l’armée burkinabè.

L’AIB a rappelé qu’en juin 2021, le leader terroriste avait quitté les rangs de l’Etat islamique au grand Sahara (EIGS) pour rejoindre le Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (GSIM).

Avec AP Xinhua

Burkina Faso : le gouvernement condamne les récentes attaques armées enregistrées dans le pays

Le gouvernement burkinabè a condamné vendredi les attaques perpétrées par des individus armés les 22 et 25 mai, respectivement dans les régions du Sahel et de l’Est du pays.

Le gouvernement présente « ses sincères condoléances » aux familles des victimes et « condamne ces actes barbares et lâches perpétrés contre des populations paisibles par des terroristes », a déclaré le porte-parole du gouvernement burkinabè, Lionel Bilgo, dans un communiqué.

Selon le communiqué, ces attaques ont été perpétrées « en représailles aux nombreux revers enregistrés au cours des semaines écoulées avec des pertes importantes dans les rangs des terroristes ».

Avec AP Xinhua

Burkina Faso : quatre mineurs retrouvés morts après plus d’un mois de recherche

Les corps de quatre des huit mineurs disparus le 16 avril dernier suite à une inondation de la mine de zinc de Perkoa dans la province burkinabè du Sanguié ont été retrouvés mardi, a annoncé le porte-parole du gouvernement, Lionel Bilgo.

Il a indiqué dans un communiqué qu’en dépit des opérations de sauvetage, ce sont leurs corps sans vie qui ont été découverts au terme de 39 jours de recherches intenses. Il a assuré que ces opérations se poursuivaient pour retrouver les quatre autres mineurs.

Le drame s’est produit le 16 avril quand la province du Sanguié a subi de fortes pluies qui ont engendré une inondation des galeries de cette mine souterraine.

Avec AP Xinhua

Burkina Faso : onze personnes tuées dans des attaques dans le Sahel

Onze personnes dont trois volontaires pour la défense de la patrie (VDP, les supplétifs de l’armée) ont été tuées dimanche dans des attaques contre deux villages dans le Sahel burkinabè, selon un communiqué du gouvernement de la région.

Dimanche, les villages de Tiékaledji et de Demniol dans le département de Gorgadji (province du Séno) ont fait l’objet d’attaques terroristes par des individus armés non identifiés, indique le communiqué.

Selon la même source, les forces de défense et de sécurité avec l’appui des VDP poursuivent une opération de ratissage dans la zone.

Avec AP Xinhua

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