Guinée : le médiateur de la CEDEAO boucle sa mission sur une lueur d’espoir dans la résolution de la crise

En séjour de travail durant une semaine, le médiateur de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) Thomas Boni Yayi, ancien président du Bénin, a bouclé samedi sa mission de médiation dans la crise politique guinéenne sur une lueur d’espoir, selon un communiqué de presse du bureau local de la CEDEAO basé à Conakry.

Du 21 au 27 août, Thomas Boni Yayi, accompagné du représentant de la CEDEAO en Guinée Louis Blaise Aka-Brou, a rencontré toutes les autorités du pays et les acteurs politiques et sociaux.

Les séances de concertation entre l’équipe du médiateur sous-régional et les acteurs guinéens étaient axées sur la durée de la transition initialement fixée à 36 mois par la junte militaire au pouvoir.

Il a été également question durant les échanges de l’opérationnalisation d’un cadre de dialogue inclusif entre tous les acteurs guinéens, qui devrait permettre le retour à l’ordre constitutionnel, ainsi que de la situation sociopolitique du pays, avec des tensions parfois observées entre les politiques et le gouvernement de transition.

Face aux acteurs guinéens, M. Yayi a réitéré « la solidarité constante de la CEDEAO avec la Guinée et son engagement ferme à l’accompagner dans la résolution de cette crise par un accord consensuel entre toutes les parties prenantes, conformément aux dispositions de la CEDEAO ».

Avec AP Xinhua

Concertation entre le médiateur de la CEDEAO et les principaux partis politiques guinéens

Le médiateur désigné par la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), l’ancien président béninois Thomas Boni Yayi, a entamé jeudi sa médiation par une rencontre d’échange avec les leaders des principaux partis politiques guinéens, a constaté un correspondant de Xinhua à Conakry.

Pendant plus de trois heures, M. Yayi et les leaders des partis politiques dont le Rassemblement du peuple de Guinée (RPG, ex-parti au pouvoir), l’Union des forces démocratiques de Guinée (UFDG, deuxième force politique) et l’Union des forces républicaines (UFR, troisième force politique) ont échangé sur la durée et la conduite de la transition en vue d’un retour à l’ordre constitutionnel.

Après cette rencontre à huis clos, le porte-parole des leaders politiques Kiridi Bangoura, responsable du RPG, a affirmé que la concertation s’était bien passée dans une parfaite convivialité.

Avec AP Xinhua

La CEDEAO nomme l’ancien président béninois comme médiateur pour la Guinée

La Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) a nommé l’ancien président béninois Thomas Yayi Boni comme nouveau médiateur pour la transition en Guinée.

Jean-Claude Kassi Brou, président de la Commission de la CEDEAO, en a fait l’annonce lors d’un point de presse tenu dimanche à l’issue de la 61e session ordinaire de l’Autorité des chefs d’Etat et de gouvernement de la CEDEAO dans la capitale ghanéenne, Accra.

M. Boni remplacera le diplomate ghanéen Mohamed Ibn Chambas, qui a quitté ses fonctions de médiateur de la CEDEAO.

« M. Chambas a annoncé sa décision de démissionner volontairement de son poste de médiateur à l’autorité des chefs d’Etat lors de la session ordinaire. Les chefs d’Etat ont accepté sa décision et ont décidé de nommer Yayi Boni comme nouveau médiateur », a déclaré M. Brou.

Avec AP Xinhua

Le président de la Guinée-Bissau élu nouveau président de la CEDEAO

La Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) a élu dimanche Umaro Mokhtar Sissoco Embalo, président de la Guinée-Bissau, en tant que nouveau président.

M. Embalo a été élu lors de la 61e session ordinaire de l’Autorité des chefs d’Etat et de gouvernement de la CEDEAO à Accra, la capitale ghanéenne.

Il remplacera ainsi le président ghanéen Nana Addo Dankwa Akufo-Addo, qui assumait la présidence de l’organisation depuis septembre 2020.

Avec AP Xinhua

Guinée : la CEDEAO rejette la proposition de transition de 36 mois

La direction de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) a rejeté la proposition des dirigeants militaires de la Guinée pour une période de transition de 36 mois, a déclaré la commission de l’organisme samedi soir.

Le président de la Commission du bloc économique ouest-africain, Jean-Claude Kassi Brou, a déclaré que la CEDEAO avait retardé l’application des sanctions contre la Guinée à la suite du coup d’Etat militaire de l’année dernière car les dirigeants guinéens avaient demandé un certain temps pour présenter un calendrier de transition.

« Entretemps, les autorités guinéennes ont annoncé un calendrier de transition de 36 mois. Mais l’autorité des chefs d’Etat et de gouvernement de la CEDEAO a estimé que 36 mois n’étaient pas acceptable, et a demandé que les consultations se poursuivent pour que nous trouvions une solution pour ce calendrier », a déclaré M. Brou lors d’une conférence de presse tenue à l’issue d’une session extraordinaire de la CEDEAO.

Avec AP Xinhua

La CEDEAO convoque un sommet sur le Mali, la Guinée et le Burkina Faso

Les dirigeants de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) se sont réunis samedi à Accra, capitale ghanéenne, dans l’espoir de trouver une solution aux situations politiques au Mali, en Guinée et au Burkina Faso.

En ouvrant la 6e session extraordinaire de la conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de la CEDEAO, le président ghanéen Nana Addo Dankwa Akufo-Addo a dit espérer que la CEDEAO trouverait une solution durable à l’instabilité politique émergente dans la sous-région.

« En nous attaquant à ces questions fâcheuses, notre objectif a toujours été de trouver des moyens d’aider ces pays à revenir à l’ordre constitutionnel », a dit M. Akufo-Addo, qui est le président en exercice de l’Autorité des chefs d’Etat et de gouvernement de la CEDEAO.

Avec AP Xinhua

Une mission de la CEDEAO estime que la situation sécuritaire et humanitaire demeure difficile au Burkina Faso

La délégation de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), qui est arrivée mercredi à Ouagadougou, a estimé jeudi que la situation sécuritaire et humanitaire au Burkina Faso demeurait difficile, a déclaré jeudi la ministre burkinabè des Affaires étrangères, Olivia Rouamba, dans un communiqué publié à l’issue du séjour de la délégation de la CEDEAO.

Mme Rouamba a indiqué à la presse que la délégation de la CEDEAO et une délégation du Burkina Faso avaient visité les localités de Kaya et de Barsalogo dans la région du Centre-Nord.

Les deux délégations ont noté une convergence de vue en matière de la situation sécuritaire et humanitaire qui demeure difficile, a déclaré la ministre.

Avec AP Xinhua

Les pays membres de la CEDEAO signent une déclaration pour s’engager en faveur de la couverture sanitaire universelle

Les 15 pays membres de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) ont signé vendredi dans la capitale ghanéenne Accra une déclaration s’engageant à parvenir à la couverture sanitaire universelle (CSU).

Intitulé « La Déclaration d’Accra », le texte a été signé par les Etats membres lors de l’ouverture de la 23e réunion ordinaire de l’Assemblée des ministres de la Santé de la CEDEAO.

« Cette déclaration est une série d’engagements dont nous avons discuté avec les ministres pour nous engager à fournir la CSU », a commenté à cette occasion Stanley Okolo, directeur général de l’Organisation ouest-africaine de la santé (OOAS).

Selon M. Okolo, grâce à ces engagements, les pays membres de la CEDEAO veilleront à ce que tous les processus en termes de financement national soient mis en œuvre pour éliminer autant que possible les domaines où il existe des problèmes qui augmentent les dépenses personnelles des individus en matière de santé. Les Etats membres de la CEDEAO amélioreront également l’accès à la santé des populations vulnérables grâce à ces engagements, a-t-il ajouté.

Avec AP Xinhua

Conférence internationale au Cap-Vert sur les normes de justice dans la CEDEAO

Une conférence internationale sur le thème « Modèle d’intégration de la CEDEAO : les implications juridiques du régionalisme, de la souveraineté et du supranationalisme » s’est ouverte lundi à Praia au Cap-Vert, sous le parrainage de la Cour de justice de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO).

Elle se tiendra pendant quatre jours au Centre des congrès de l’Université du Cap-Vert en présence d’environ 200 participants venus de la région, dont des universitaires, des juristes et des avocats.

En ouvrant les travaux, le président capverdien José Maria Neves a appelé à des « solutions durables » aux crises de la sous-région, prônant à ce sujet l’intransigeance face à toute forme de subversion de la normalité politique et constitutionnelle.

Avec AP Xinhua

La CEDEAO travaille à une liaison maritime entre ses pays membres et le Cap-Vert

Le président de la Commission de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’ouest (CEDEAO), Jean-Claude Kassi Brou, en visite officielle au Cap-Vert, a assuré jeudi à Praia que l’organisation régionale travaille à la réalisation du projet de liaison maritime entre le Cap-Vert et les autres pays de la sous-région ouest-africaine.

« Nous avons le projet de liaison maritime qui est déjà décidé, les études ont déjà commencé, nous voulons le mettre en pratique rapidement. Le Cap-Vert importe d’Europe, du Brésil, et tout va bien, mais il faut s’assurer que les pays dans la région bénéficient du marché cap-verdien », a déclaré M. Brou, au sortir d’une audience avec le ministre cap-verdien des Affaires étrangères, de la Coopération et de l’Intégration régionale, Rui Figueiredo Soares.

Le commerce entre le Cap-Vert avec les pays membres de la CEDEAO représente 2% des échanges de l’archipel là où la moyenne des échanges entre les Etats de la communauté est de 15%.

Avec AP Xinhua

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