Mali : promulgation de la nouvelle loi électorale (président)

La nouvelle loi électorale du Mali a été promulguée par le président de la transition malienne, Assimi Goïta, et publiée vendredi dans le Journal officiel du pays.

Réuni en séance plénière, il y a une semaine, le Conseil national de transition (CNT) qui fait office d’organe législatif avait adopté la loi électorale. Au terme de débats houleux avec les membres du gouvernement qui assistaient à la session, le CNT avait voté la loi avec 115 voix pour, trois contre et zéro abstention.

Au lendemain de cette adoption, le Comité stratégique du Mouvement du 5 juin-Rassemblement des forces patriotiques (M5-RFP) du Premier ministre Choguel Kokalla Maïga a publié un mémorandum au vitriol pour, surtout, dénoncer les amendements portés aux articles sur l’Autorité indépendante de gestion des élections (AIGE) qui échappe au contrôle de la Primature.

Avec AP Xinhua

Le chef de la Commission de l’UA condamne le massacre de 132 civils au Mali

Le président de la Commission de l’Union africaine, Moussa Faki Mahamat, a condamné mardi le récent massacre de 132 civils dans le centre du Mali.

Le gouvernement malien a indiqué lundi soir qu’ils avaient été tués dans la nuit de samedi à dimanche à Diallassagou, Dianweli et Deguessagou, trois villages de l’arrondissement rural de Bankass.

Se disant « profondément choqué et attristé » par ce massacre qu’il condamne de toutes ses forces, M. Faki a souhaité que les auteurs de cette « innommable tragédie » soient recherchés et traduits en justice.

Avec AP Xinhua

Mali : un Casque bleu de la MINUSMA tué dans l’explosion d’une mine à Kidal

Un Casque bleu a été tué dans l’explosion d’une mine artisanale à Kidal, dans le nord du Mali, a annoncé la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation au Mali (MINUSMA) dans un communiqué publié dimanche.

Le soldat onusien qui faisait partie d’une patrouille de sécurité de la la force de la MINUSMA commise à la détection des mines, est mort après avoir été grièvement blessé par l’explosion de la mine artisanale.

Avec AP Xinhua

La CEDEAO convoque un sommet sur le Mali, la Guinée et le Burkina Faso

Les dirigeants de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) se sont réunis samedi à Accra, capitale ghanéenne, dans l’espoir de trouver une solution aux situations politiques au Mali, en Guinée et au Burkina Faso.

En ouvrant la 6e session extraordinaire de la conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de la CEDEAO, le président ghanéen Nana Addo Dankwa Akufo-Addo a dit espérer que la CEDEAO trouverait une solution durable à l’instabilité politique émergente dans la sous-région.

« En nous attaquant à ces questions fâcheuses, notre objectif a toujours été de trouver des moyens d’aider ces pays à revenir à l’ordre constitutionnel », a dit M. Akufo-Addo, qui est le président en exercice de l’Autorité des chefs d’Etat et de gouvernement de la CEDEAO.

Avec AP Xinhua

Mali : pose de la première pierre d’une cimenterie d’un coût de 50 milliards de FCFA

Le président de la transition malienne, colonel Assimi Goïta, a procédé, jeudi à Dio-Gare (trentaine de kilomètres de Bamako), à la pose de la première pierre d’une nouvelle cimenterie dont la construction nécessitera un investissement de 80 millions de dollars (50 milliards de F CFA).

Initiée par deux jeunes maliens, Amadou Sow et Papa Oumar Samaké, la cimenterie ATLAS sera opérationnelle dans trois ans. Ainsi, elle va produire 800.000 tonnes de ciment par an, plus la création de 150 emplois directs et 500 emplois indirects.

A l’issue de la cérémonie, le président Goïta a invité les jeunes à s’inspirer de l’exemple de Amadou Sow et Papa Oumar Samaké, avant de réitérer son soutien et son accompagnement à toutes les initiatives de développement.

ATLAS sera, en termes d’investissement et de capacité de production annuelle, la plus grande cimenterie du Mali, à côté de celles qui existent déjà.

Avec AP Xinhua

Mali : mort d’un Casque bleu dans une attaque terroriste à Kidal (MINUSMA)

Un Casque bleu a succombé à ses blessures suite à l’attaque par des éléments terroristes contre un convoi logistique de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation au Mali dans la région de Kidal, dans le nord du Mali, a annoncé la MINUSMA dans un communiqué publié mercredi soir.

Le Chef de la MINUSMA, El-Ghassim Wane, a rendu hommage au Casque bleu ‘’mort au service de la paix au Mali, dans l’accomplissement de sa mission » et fermement condamné cette attaque du mercredi matin qui « participe aux efforts désespérés des groupes terroristes visant à entraver la quête de la paix au Mali et la mise en œuvre du mandat de la MINUSMA », selon le communiqué.

‘’Notre détermination à accompagner le peuple et le gouvernement maliens dans la quête de la paix et de la sécurité reste entière. Rien ne viendra l’entamer », a martelé M. Wane.

Avec AP Xinhua

Guterres condamne l’attaque contre un convoi logistique de la mission de l’ONU au Mali

Le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, a fermement condamné mercredi l’attaque contre un convoi logistique de la mission de l’ONU au Mali, qui a tué un Casque bleu jordanien et en a blessé trois autres.

« Le secrétaire général condamne fermement cette attaque et adresse ses plus sincères condoléances à la famille du Casque bleu décédé ainsi qu’au peuple et au gouvernement de Jordanie », a déclaré Stéphane Dujarric, porte-parole de M. Guterres, ajoutant : « Il souhaite un prompt rétablissement aux personnes blessées. »

Pendant environ une heure, le convoi a été sous le feu direct de membres présumés d’un groupe terroriste utilisant des armes légères et des lance-roquettes, a précisé M. Dujarric.

Avec AP Xinhua

G5 Sahel : la présidence tchadienne en exercice exhorte le Mali à reconsidérer son retrait

Mahamat Hamid Koua, ministre tchadien de l’Economie et de la Planification du développement et président du Conseil des ministres du G5 Sahel, a appelé vendredi dans un communiqué les autorités maliennes à revenir sur leur décision de retrait de l’organisation en charge de lutter contre l’insécurité dans la bande sahélienne.

« Devant l’expansion du terrorisme qui ne cesse de s’étendre au-delà du Sahel pour toucher les pays côtiers de l’Afrique de l’Ouest, sans compter les fléaux sous-jacents comme la circulation illicite des armes et de la drogue, ainsi que le développement de la criminalité transnationale auxquels aucun des Etats sahéliens ne peut faire face seul, le président en exercice du G5 Sahel exhorte le gouvernement de la République du Mali à reconsidérer sa position pour permettre aux efforts en cours visant à apporter une solution à ses préoccupations à travers la tenue imminente d’une conférence des chefs d’Etat et de Gouvernement dans le pays du siège », a déclaré M. Koua.

Le 15 mai, le gouvernement malien a décidé de retirer le pays de tous les organes et instances du G5 Sahel, y compris la force conjointe, reprochant au président tchadien qui a fini sa présidence en exercice de l’organisation, de refuser de passer la main au Mali.

Avec AP Xinhua

Le Mali se retire du G5 Sahel (communiqué de la présidence)

Le Mali a annoncé par communiqué, ce dimanche 15 mai dans la soirée, son retrait du G5 Sahel et de sa force militaire antijihadiste pour protester contre le refus qui lui est opposé d’assurer la présidence de cette organisation régionale formée avec la Mauritanie, le Tchad, le Burkina Faso et le Niger.

« Le gouvernement de la République du Mali décide de se retirer de tous les organes et instances du G5 Sahel, y compris la force conjointe. Cette décision sera notifiée aux États membres de l’organisation conformément à la procédure prévue en la matière. Le gouvernement de la République du Mali réaffirme son engagement constant en faveur de l’intégration et de la coopération régionales pour la réalisation d’objectifs qui servent les intérêts majeurs des peuples africains. »

Avec AFP

La diplomatie malienne sollicite le soutien du Togo

Une délégation ministérielle du Mali a sollicité le soutien du Togo à l’effort de dialogue du gouvernement malien avec la communauté internationale et les missions de bons offices du Togo pour mobiliser à nouveau les acteurs régionaux et internationaux autour de la transition dans le pays, d’après un communiqué conjoint publié par la diplomatie togolaise mercredi à Lomé.

Le communiqué sanctionne la fin mercredi d’une visite de travail de deux jours à Lomé d’une délégation du gouvernement malien conduite par son ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Abdoulaye Diop.

« Le ministre Abdoulaye Diop a demandé au Togo de soutenir l’effort de dialogue du gouvernement malien avec l’ensemble de la communauté internationale et de prendre des initiatives de facilitation et/ou missions de bons offices pour mobiliser à nouveau les acteurs régionaux et internationaux autour de la transition dont la visée essentielle demeure l’organisation d’élections libres, transparentes et crédibles et le retour à l’ordre constitutionnel », selon le communiqué dont Xinhua a eu copie à Lomé.

Avec AP Xinhua

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